Namárië

Namárië
Metáfora

La espiritualidad es
Poesía aplicada.
La metafísica es
Metáfora aplicada.


Todos los métodos que tenemos para conocer el Tao vinieron de observar el mundo exterior y luego aplicarlo al dilema humano. En el pasado, el cuerpo era visto como un microcosmos del universo, la energía espiritual era comparada con el sol, la dualidad del cuerpo era equiparada a la dualidad del día y la noche, los hábitos de los animales eran copiados por su sabiduría innata, y los centros psíquicos del cuerpo eran imaginados como flores abriéndose. Incluso si aplicamos esas ideas hoy en día, producen resultados.

La metáfora es esencialmente una manera de darle forma a los pensamientos. La perspicacia de la poesía frecuentemente puede guiarnos para salir de nuestros problemas; la imaginería de de una flor abriéndose se usa frecuentemente en meditaciones. Aunque la poesía sea sólo una sensación de la mente y no haya ninguna flor abriéndose dentro nuestro. Los seres humanos toman la realidad objetiva y la absorben parcialmente mediante una poesía de la mente. Sin esto no podría haber sentido del humor, creatividad, ni espiritualidad. Porque hasta que hacemos la conexión entre todas las cosas, no tenemos salida al aislamiento que frecuentemente nos infecta.


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Bienvenidxs al curso de Teorías Históricas de la Poética y la Retórica


Contacto: Prof. Adj. Dra. Claudia Pérez: oliviapz@gmail.com

Ayudante Maite Vanesa Artasánchez: maitevanesa@gmail.com
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Miércoles y viernes de 10 a 12.30hs.


Horario de consulta: jueves 15hs. en el Depto. de Teoría y Metodología Literarias, FHCE. Confirmar asistencia por mail.
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27 sept. 2016

Racine - Phèdre


 http://www.biblioteca.org.ar/libros/150251.pdf


http://www.theatre-classique.fr/pages/pdf/RACINE_PHEDRE.pdf


Mon mal vient de plus loin. À peine au fils d'Égée,
270 Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée,
Mon repos, mon bonheur semblait être affermi,
Athènes me montra mon superbe ennemi.
Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue.
Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue.
275 Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler,
Je sentis tout mon corps et transir, et brûler.
Je reconnus Vénus, et ses feux redoutables,
D'un sang qu'elle poursuit tourments inévitables.
Par des voeux assidus je crus les détourner,
280 Je lui bâtis un temple, et pris soin de l'orner.
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée.
D'un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l'encens.
285 Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J'adorais Hippolyte, et le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J'offrais tout à ce dieu, que je n'osais nommer.
Je l'évitais partout. Ô comble de misère !
290 Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Contre moi-même enfin j'osai me révolter.
J'excitai mon courage à le persécuter.
Pour bannir l'ennemi dont j'étais idolâtre,
J'affectai les chagrins d'une injuste marâtre,
295 Je pressai son exil, et mes cris éternels
L'arrachèrent du sein, et des bras paternels.
Je respirais, Oenone ; et depuis son absence,
Mes jours moins agités coulaient dans l'innocence.
Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,
300 De son fatal hymen je cultivais les fruits.
Vaines précautions ! Cruelle destinée !
Par mon époux lui-même à Trézène amenée
J'ai revu l'ennemi que j'avais éloigné.
Ma blessure trop vive aussitôt a saigné.
305 Ce n'est plus une ardeur dans mes veines cachée :
C'est Vénus tout entière à sa proie attachée.
- 15 -
J'ai conçu pour mon crime une juste terreur.
J'ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur.
Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire,
310 Et dérober au jour une flamme si noire.
Je n'ai pu soutenir tes larmes, tes combats.
Je t'ai tout avoué, je ne m'en repens pas,
Pourvu que de ma mort respectant les approches
Tu ne m'affliges plus par d'injustes reproches,
315 Et que tes vains secours cessent de rappeler
Un reste de chaleur, tout prêt à s'exhaler.
SCÈNE IV.
Phèdre, Oenone, Panope.
PANOPE.

Je voudrais vous cacher une triste nouvelle